Bac: en orthographe, la médiocrité n’est pas une fatalité – Le Figaro Étudiant

Bac: en orthographe, la médiocrité n’est pas une fatalité – Le Figaro Étudiant.

A ces judicieux conseils, j’ajouterai la gestion de son stress de l’examen qui provoque inévitablement des erreurs et renforce le sentiment de nullité en orthographe.

Prendre une grande respiration (quand on est calme, on est plus intelligent 😉 puis s’accorder 5 mn pour relire sa copie à l’envers : partir du point et remonter à la majuscule afin d’enlever le sens et focaliser sur la forme. Vous verrez on retrouve la majorité des erreurs d’inattentions (les accords féminins, les pluriels, le participe passé (-é) ou l’infinitif (-er), etc…)

Comme je suis formée en autres à la méthode d’Anne-Marie Gaignard, n’hésitez pas à me contacter si besoin benedicteberche@audacezvous.fr

Bon bac !

Associer une image à un mot, une méthode ludique pour éviter les pièges de l’orthographe

VIDEO. Associer une image à un mot, une méthode ludique pour éviter les pièges de l’orthographe.

Les problèmes en orthographe et de grammaire sont la plupart du temps liés à la mémorisation. La méthode d’AM Gaignard s’appuie sur l’utilisation simultanée de 3 mémoires (visuelle, auditive et kinesthésique). L’enseignement de l’écriture et de l’orthographe s’appuie très peu sur la « mémoire du faire » (kinesthésique), et pourtant beaucoup d’élèves mémorisent mieux de cette façon d’où le succès des cartes mentales (mind mapping) comme nouvel outil d’apprentissage.

Donc « réparer » son orthographe consiste en somme à apprendre à se servir de cette mémoire « du faire » pour revisiter l’orthographe qui nous fait défaut et à l’utiliser pour mémoriser dans le long terme les mots nouveaux, les règles de grammaire des accords par exemple.

Découvrez le contenu de la formation individuelle en téléchargeant le document et n’hésitez pas à me poser vos questions même avec des fautes 😉

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l’apprentissage en formation

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l’apprentissage en formation.

1. Focalisez l’attention de vos apprenants sur l’essentiel,

2. Répétez l’information pour mieux l’ancrer en mémoire,

3. Faites bouger vos participants afin de mettre leur cerveau en condition,

4. Favorisez la stimulation multi-sensorielle,

5. De tout les sens, privilégiez le visuel !

J’ajouterais intégrer le mind mapping (carte mentale, carte heuristique) comme outil de mémorisation.

et un zeste de confiance en soi car nous sommes tous équipés des mêmes capacités cérébrales, le tout est d’apprendre à s’en servir…

 

 

 

Orthographe : des accords qui fâchent

 Orthographe : des accords qui fâchent – Le Bien Public.

Bien sûr que ça marche ! C’est la raison pour laquelle la formation individuelle que je propose a été baptisée : Otage de votre orthographe ? Reprenez votre liberté en 1 journée !

Voici un témoignage éloquent sur les bénéfices de la méthode innovante que m’a transmise Anne-Marie Gaignard pour réduire les fautes d’orthographe.

J’y ai ajouté quelques principes issus des neurosciences pour favoriser un apprentissage et une mémorisation très rapides et durables.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

 

 

Les entreprises traquent les fautes d’orthographe de leurs salariés

Les entreprises traquent les fautes d’orthographe de leurs salariés.

Excessif mais réel !

Faire des conclusions sur la qualité d’un service, d’un produit ou la qualité d’un talent ou de compétences à cause de fautes d’orthographe démontre surtout pas mal d’intolérance…

Accompagner les collaborateurs otages de leur orthographe est malheureusement plus réaliste que de former les clients à la tolérance et la prise de recul. Quoique… cela pourrait être un angle de communication pour une entreprise…

L’article se termine, selon moi, sur une fausse promesse : « si les salariés perdent moins de temps à relire leurs courriers, ils en passeront plus à s’occuper des clients  »

Se relire est indispensable pour retrouver ses erreurs et cela prend du temps. C’est donc moins de temps à s’occuper des clients. En revanche, systématiser la relecture par quelqu’un d’autre que l’auteur me semble plus pertinent. L’auteur a plus de difficultés à voir ses fautes que celui qui n’a pas écrit.

Voici une astuce efficace pour se relire : Se relire à l’envers, de droite à gauche, en partant du point de la phrase vers la majuscule.

Une autre est d’accepter que son orthographe peut être défaillante surtout en fin de journée, sur un écran. Alors si l’enjeu est important cela vaut la peine de se faire relire par quelqu’un d’autre. Ce n’est pas une honte.

Si la défaillance est plus importante que la simple relecture, ne pas hésiter à se faire accompagner par un coach en orthographe. Réparer son orthographe, c’est possible et ce n’est pas très compliqué. En une journée vous pouvez vous libérer des principales fautes.

Je vous invite à consulter mon programme de formation individuel

Les fautes d’orthographe coûtent des millions d’euros aux entreprises ! – Rennes – Insolite – ouest-france.fr

Les fautes d’orthographe coûtent des millions d’euros aux entreprises ! – Rennes – Insolite – ouest-france.fr.

Des millions d’euros. Euro avec un S ou pas ? Essayer de trouver LA réponse…

Et maintenant que fait-on ? Proposer aux entreprises d’investir en formation pour apprendre à se relire ou bien pour travailler sur ses intolérances face aux fautes d’orthographe ? Parce qu’au fond cela dérange qui, celui qui écrit ou celui qui lit ?

L’illettrisme des cadres, un phénomène méconnu et tabou

L’illettrisme des cadres, un phénomène méconnu et tabou.

Visiblement nous n’avons pas tous la même définition de l’illettrisme et cet article du monde sème un peu la confusion…
Voici celle de l’ANLCI : être illettré c’est :
– Ne pas savoir se repérer dans le temps et dans l’espace et circuler seul
– Ne pas pouvoir faire ses courses
– Ne pas savoir prendre un médicament
– Ne pas savoir lire une notice
– Ne pas savoir utiliser un appareil
– Ne pas pouvoir suivre la scolarité de son enfant
– Ne pas pouvoir entrer dans la lecture d’un livre
– Ne pas pouvoir retirer de l’argent d’un distributeur automatique
– Ne pas pouvoir lire un schéma
– Ne pas savoir lire une consigne de travail ou de sécurité
– Ne pas savoir lire un planning d’horaires de travail
– Ne pas savoir calculer des quantités
– Ne pas pouvoir communiquer avec son entourage au travail (clients, collègues, etc)

Au regard de cette définition, il me semble compliqué pour un illettré d’avoir une carrière d’encadrant aujourd’hui  et je ne pense pas que cela soit fréquent.

Faire des fautes d’orthographe à chaque mot n’est pas de l’illettrisme, cela handicape mais cela n’empêche pas d’avoir une carrière d’encadrant.

En revanche, ce qui importe c’est la souffrance que cela génère chez celui qui le vit comme un handicap.
Pour l’entreprise qui expose des écrits avec des fautes, elle se retrouve confrontée plutôt à un problème d’image, de crédibilité voire de manque de respect vis à vis des clients, fournisseurs, prestataires… ( pub, mail, facture, courrier..).
Avec la disparition des secrétaires et l’apparition des mails, ce problème qui a toujours existé, s’est renforcé à cause des erreurs de pédagogie dans l’apprentissage de la lecture depuis les années 70 avec la méthode globale. Aujourd’hui, ce phénomène est extrêmement visible et inconfortable pour tous : ceux qui écrivent, ceux qui lisent ces écrits et les entreprises qui sont « responsables » de ces écrits.

Alors la question n’est pas tant de chercher le pourquoi du comment l’apprentissage s’est mal fait. Peu importe la raison, le résultat est là !

En revanche, trouver une solution au problème me semble plus pertinent.
Il existe des initiatives intelligentes et solidaires où certains collaborateurs proposent des comités de relectures pour ceux qui en éprouvent le besoin. C’est une aide sur le moment mais elle ne résout pas le problème et finalement coûte en temps de productivité. La formation que je propose est une piste qui traite et « répare » la difficulté mais la condition sine qua non est que ces « otages » de l’orthographe osent se « montrer ».
Tant qu’ils resteront dans l’ombre, le problème ne se résoudra pas complètement.
Ne pensez-vous pas que l’enjeu est de les aider à se réparer, à retrouver un peu de sérénité et ce même s’ils ont été des cancres à l’école primaire ?